Voici la plaque commémorative du monument aux morts du village de Kléber en Algérie.

Nous pouvons constater en lisant les noms, que si, comme il a été dit et répété, les soldats des colonies (sous entendu les " indigènes ") on été utilisés comme chair à canon pendant les deux guerres mondiales, les européens d'Algérie en on également fait partie pour une grande proportion

En énumérant les patronymes on constate que deux Macron à deux périodes différentes, ont donné leur vie pour la patrie qui était sans doute pour eux, terra incognita.

Homonymes sans doute, apparentés peut être, de notre Président de la République, ils avaient des années d'avance. Ils étaient déjà en marche pour sauver cette France que Jupiter humiliera en dénigrant son passé sur le sol d'où ils sont partis pour mourir.

Ils furent stoppés net dans la fleur de l'âge. Il est à peu près certain qu'ils n'aient pas commis de crimes contre l'humanité tels que nous l'entendons aujourd'hui. Peut être que, dans un siècle, à la vitesse de l'évolution des mentalités, les boucheries auxquelles ils ont participé entreront dans le cadre et tous les combattants seront qualifiés de barbares inhumains et sanguinaires.

Pour eux à présent le débat est clos. Pour l'instant leur mémoire est préservée et leur sacrifice reconnu. Mais pour combien de temps ?

Nota 1 :
Kléber - Ce village créé en 1848 au moyen d'émigrants parisiens, est situé à 29 kilomètres d'Oran, dans une position aride, qui lui fit donner le surnom de" Colonie de la Soif".

Pour en savoir plus sur le village, cliquez ici :
http://kleberiens.fr/pageUI.php?idPage=6&PHPSESSID=h0unkmmm30nk2ll0rpsb0qd0d6

Nota 2 :
Le maire du village de Kléber en 14-18, s'appelait ...... Marius Macron

RETOUR EN HAUT DE LA PAGE

Retour au menu "Engagement"


Mis en ligne le 27 juillet 2016

Entrée  - Introduction  -   Périodes-raisons  -   Qui étaient-ils?  -   Les composantes  - L'attente  -   Le départ  -  L'accueil  -  Et après ? - Les accords d'Evian - L'indemnisation - Girouettes  -  Motif ?  -  En savoir plus  -  Lu dans la presse  -