Dans un article du " Huffington Post " en date du 26 aout 2016, intitulé : " Réflexions annexes sur l'Armageddon ", à partir des affaires sur le burkini et les interdictions qui s'y réfèrent, monsieur Dominique Sopo, président de SOS racisme, nous assène des analyses parfois intéressantes. Intéressantes sur la lâcheté ou l'inconscience des élus face au communautarisme qu'ils ont laissé proliférer. Il omet toutefois que les maires de droite qu'il fustige, ne furent pas les seuls à contribuer à l'escapade des jeunes en Syrie et à la dérive communautariste. Certains d'entre eux avaient tiré la sonnette d'alarme, il y a une trentaine d'années.
En ce temps là, ses amis, adhérents et militants de " SOS racisme " affichaient sur leurs vestons, le logo " touche pas à mon pote ".
Cet organisme artificiel, monstre surgit des arcanes des sous-sols de la Mitterrandie, assimilait de facto, comme " propos racistes ", toutes critiques objectives ou observations négatives sur les fameux " jeunes des banlieues ".
Ceux-ci furent utilisés sans vergogne, comme chair à canon idéologique et électorale. Les membres fondateurs, médiatiquement promus, en ont profité pour obtenir des places de choix (1), proches des responsables politiques mis en accusation par l'article cité.

Mais ce qui nous occupe plus particulièrement, c'est la conclusion.
La cause essentielle de ce climat délétère se révélerait, selon l'auteur, être un reliquat de la colonisation et de la lie qu'elle a engendrée, qui s'est échouée sur les cotes du midi.
Si le climat est délétère dans le sud de la France, d'après monsieur Sopo, c'est à cause des Pieds-Noirs, installés massivement sur la cote d'azur et qui ont importé leur racisme congénital.

" Quant au rapport à l'ordre colonial, il est également marqué par une tendance archaïque qui consiste à ne pas percevoir des individus dans leur singularité mais à continuer partiellement à considérer des groupes dans la société en fonction de leurs anciennes étiquettes et des fantasmes tout autant que des rancœurs légués par l'époque coloniale. A cet égard, il n'est pas étonnant que les Alpes-Maritimes, marquées par une cohabitation entre des populations pieds-noires et des populations d'origine algérienne et de culture musulmane, soit un territoire propice à un racisme latent envers les Arabes. "
http://www.huffingtonpost.fr/dominique-sopo/reflexions-annexes-sur-larmageddon_b_11705224.html

Ce Monsieur, refuse d'habitude, amalgames et stigmatisation, c'est tout à son honneur.
En déclarant que les Pieds-Noirs sont tous ou presque des racistes, ne fabrique t'il pas lui-même ce qu'il dénonce à cor et à cri ?
Quoi, insulter en la diffamant une communauté en fonction de ses origines ne constitue pas un délit (2) ?
Même s'il est vrai que la race Pieds-Noirs n'existe pas. Pas plus que les races en général, d'ailleurs.

Son organisation, par décence, à défaut d'attaquer en justice l'auteur de ces écrits publics, comme elle en a l'habitude, devrait illico, au moins le rappeler à l'ordre, ce qui après un rappel à la loi reçu en 2009 (3), n'entamerai pas sa présomption d'innocence.

Mais le Minotaure ne dévore pas ses propres enfants et cet outrage se perdra dans le labyrinthe des hypocrisies et des dissimulations sournoises.

Ce demandeur d'excuses (4), ne sera pas inquiété non plus après son tweet infâme après la mort de Charles-Antoine Casanova le maire de Guargualè (5).

Quand un dirigeant d'une association " humaniste " ne respecte pas les morts, que peut-on en attendre ?

Notes : (1) - Julien dray est l'un des fondateurs de SOS Racisme. Député de la dixième circonscription de l'Essonne de 1988 à 2012, il est actuellement conseiller régional d'Île-de-France.
Selon le journal Le Monde du 16 décembre 200977, Julien Dray a fait l’objet d’un rappel à la loi (voie alternative aux poursuites) portant sur une somme de sept mille euros, sans références avec les sommes publiées par certains journaux sur sa collection de montres de luxe. Par arrangement, Julien Dray n'a pas été renvoyé devant le tribunal correctionnel. Le procureur de Paris a estimé que les investigations n’avaient pas mis « en évidence un train de vie personnel dispendieux de la part de Julien Dray » tout en reconnaîssant cependant un abus de confiance après l'achat, pour 7 000 euros, de l'une de ses montres de valeur que Dray collectionne, avec un chèque de l'association «10e circonscription» de l'Essonne.

- Harlem Désir De novembre 1986 à octobre 1987, il occupe la présidence de SOS Racisme tout en étant salarié par l'" Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants ", basée à Lille en tant que " formateur permanent " et il perçoit pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net de 8 900 francs. Cela lui vaut d'être condamné, le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux. Harlem Désir aurait également bénéficié d'une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public, relative à des amendes de stationnement (décision de justice du 9 mai 1992) alors qu'il était président de SOS Racisme. Een décembre 1993, il rejoint le Parti socialiste, dont il intègre le bureau national en 1994. Il est alors membre du courant Gauche socialiste. En 2003, il est nommé responsable national pour l'Europe, rejoignant aux côtés de Julien Dray, la majorité du parti.
Source wikipedia

(2). La diffamation raciste :
Si les propos tenus attribuent des faits précis qui portent atteinte à l'honneur d'une personne ou d'un groupe en raison notamment de son origine, de sa religion ou de son apparence physique (exemple : " sors d'ici, vous les ***, vous êtes tous des voleurs "), il s'agit de diffamation raciste. Lorsqu'elle n'est pas publique, elle est punie de l'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe, soit 750 € au plus (article R.624-3 du Code pénal). Lorsqu'elle est publique, son auteur-e encourt jusqu'à un an de prison et/ou 45 000 € d'amende (articles 29 alinéa 1 et 32 alinéa 2 de la loi du 29 juillet 1881).
http://www.egalitecontreracisme.fr/ce-que-dit-la-loi

(3). http://www.liberation.fr/france/2009/12/18/un-simple-rappel-a-la-loi-pour-julien-dray_600032 https://books.google.fr/books?id=ZnwHBgAAQBAJ&pg=PP114&lpg=PP114&dq=sopo+rappel+
%C3%A0+la+loi&source=bl&ots=2yZ4uFuBXK&sig=SArtrM6Ew8qTEkzxFc5De6kN3Dc&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjZ5MjQqe7OAhVKKMAKHa2KCT0Q6AEIOzAE#v=onepage&q=sopo%20rappel%20%C3%A0%20la%20loi&f=false

(4). https://www.youtube.com/watch?v=nR5alhO-LM

(5). http://www.corsenetinfos.corsica/Une-petition-demande-la-destitution-de-Dominique-Sopo-de-la-presidence-de-SOS-Racisme_a23002.html
http://www.corsenetinfos.corsica/Ajaccio-Charles-Antoine-Casanova-maire-de-Guarguale-victime-de-l-accident-de-Campo-dell-Oro_a22958.html

Retour en haut de la page

Retour au menu "et après"


Mis en ligne le 02 septembre 2016

Entrée  - Introduction  -   Périodes-raisons  -   Qui étaient-ils?  -   Les composantes  - Les conditions  - L'attente  -   Le départ  -  L'accueil  -  Et après ? - Les accords d'Evian - L'indemnisation - Girouettes  -  Motif ?  -  En savoir plus  -  Lu dans la presse  -